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Comment parler à un enfant de la mort ?

La mort est déjà un sujet délicat à aborder, parce qu’elle nous met face à nos limites. Quand il s’agit d’en parler à un enfant, c’est encore plus difficile… Comment s’y prendre ?

1. Pourquoi en parler ?

Une tentation naturelle serait d’éluder le sujet sous le prétexte qu’il n’est pas mûr pour comprendre. Or, la mort a partie liée avec la vie : nous naissons, nous mourons. Tel est le cycle de la vie. Il ne s’agit pas, bien sûr, de grossir le trait exagérément, de tomber dans le sordide, mais simplement d’évoquer un sujet qui est une réalité : tôt ou tard, il y sera confronté et ce n’est pas en reculant indéfiniment l’échéance, qu’il pourra l’affronter.

2. Comment aborder sereinement le sujet ?

Il convient, bien évidemment, de faire preuve de délicatesse. Sauf cas extrême, la sagesse peut être d’attendre l’âge de raison, au minimum, pour que le propos soit compris. Ensuite, inutile d’user de métaphore du genre « il/elle est parti(e) pour un grand voyage » : ce n’est pas en masquant la réalité qu’on permettra à l’enfant de l’apprivoiser. Il est souvent plus sage de dire la vérité, avec délicatesse. Toute vie a ses limites, entre la naissance et la mort.

Ce qui est surtout important, c’est de dédramatiser la mort. Oui il y a une rupture, oui c’est toujours un déchirement de voir mourir quelqu’un, une douleur parfois insupportable. Mais tout n’est pas fini : pour le chrétien, il y a cette espérance indéfectible que celui qui est mort, vit désormais dans la pleine vision de Dieu et il est vraiment heureux. Et ce bonheur éternel est pour chacun de nous, à condition que nous l’acceptions et que nous nous y préparions en prenant les moyens adéquats.

Ce qui est surtout important, c’est de dédramatiser la mort. Oui il y a une rupture, oui c’est toujours un déchirement de voir mourir quelqu’un, une douleur parfois insupportable. Mais tout n’est pas fini : pour le chrétien, il y a cette espérance indéfectible que celui qui est mort, vit désormais dans la pleine vision de Dieu et il est vraiment heureux. Et ce bonheur éternel est pour chacun de nous, à condition que nous l’acceptions et que nous nous y préparions en prenant les moyens adéquats.

Un moyen possible, pour affronter la réalité de la mort est, suivant l’âge de l’enfant, de lui montrer le défunt : cela lui permettra de comprendre un peu mieux. L’essentiel est d’accompagner l’enfant, de lui permettre d’exprimer ce qu’il ressent. Ainsi, il pourra accepter et, lui aussi, faire son deuil.

3.Parlons-en

Envie d’en parler ? Nos bénévoles sont là pour vous écouter sur le chat’, en toute bienveillance et anonymat :

4. Une parole pour tenir

« J’en ai la certitude : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les Principautés célestes, ni le présent, ni l’avenir, ni les Puissances, ni les hauteurs, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur. »

Romains 8 ;38

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