Il est des moments où faire un choix juste est difficile. Le débat actuel sur la fin de vie en est l’exemple type : chaque député va être amené à faire un choix en conscience. Mais comment bien choisir ? Est-on toujours sûr de faire le bon choix ? Faut-il, en désespoir de cause, accepter le moindre mal ?
1. Distinguer le type de choix

Certains choix sont simples car ils relèvent du bon sens, ou ils font appel à notre choix personnel : regarder la télévision ou lire un livre, plonger dans une piscine alors qu’on ne sait pas nager… Pour ces choix, nul besoin de réfléchir longtemps.
D’autres choix nécessitent une réflexion, parce qu’ils sont engageants, pour nous-même, pour autrui, pour la planète… Dans ce cas, il existe des critères qui, s’ils sont appliqués en toute honnêteté, peuvent nous éclairer dans notre décision.
2. Quels sont les critères pour un bon choix ?
Le premier critère est simple : bien ou mal. Tuer est mal, donc on ne peut pas choisir de tuer… Un second critère est le bien commun : quel impact va avoir mon choix sur mon entourage, sur d’autres ? Exemple : je n’ai rien à manger, donc je vole. Il est évident que mon choix impactera celui que j’aurais volé.
D’autres critères essentiels existent : dans le cas de l’actuel débat sur la fin de vie, il s’agit du respect de la vie. Est-ce respecter la vie que permettre une mort plus rapide ?
Bien choisir n’est pas facile, mais implique en toute circonstance la recherche de la vérité : nul ne peut choisir sur ses simples préjugés arbitraires.
3. Parlons-en
Envie d’en parler ? Nos bénévoles sont là pour vous écouter sur le chat’, en toute bienveillance et anonymat :

5. Une parole pour tenir

« Choisis donc la vie ! »
Deutéronome 30 ; 19
6. Pour aller plus loin
- Comprendre l’approche chrétienne : compassion ou transgression ?
- Un proche me demande l’euthanasie : ma conscience à l’épreuve du vertige
- Synthèse – Comment discerner ? Une grille chrétienne de lecture






